Pour débuter novembre en force, je vous propose la traduction d’un texte de Fjordman publié cet été dans le Brussels Journal; comme le sujet s’y prêtait bien, j’en ai profité aussi pour “piller” les archives de Cox & Forkum et leur faire ainsi un petit hommage, puisqu’ils ont récemment mis fin à leur collaboration quotidienne😦 …

Dans une vraie société totalitaire telle que l’était l’ancienne Union Soviétique, le taux de criminalité est généralement bas: l’état exerce un écrasant contrôle sur ses citoyens. La petite criminalité est (tout au moins officiellement) rare, probablement parce que l’état lui-même est le plus grand criminel. A l’opposé, dans l’Union Européenne d’aujourd’hui, qui n’est pas une société totalitaire ou du moins pas encore, le taux de criminalité explose dans les grandes villes.

Dans le même temps, les autorités intensifient leurs efforts de censure, que ce soit en discutant ouvertement de « lexiques » à utiliser dans les médias ou en étiquetant prestement comme « raciste » ou comme « xénophobe » toute personne qui s’aventure à critiquer la politique d’immigration ou l’insuffisance de la réaction opposée à la violence des gangs musulmans.

Il y a clairement un lien: moins les autorités ont de contrôle sur les Musulmans, plus elles désirent en avoir sur les autres. Au fur et à mesure que les problèmes empireront, ce qui adviendra, l’Union Européenne adoptera une attitude de plus en plus répressive, jusqu’à devenir une véritable entité totalitaire, ou jusqu’à l’effondrement. Cet étrange mélange, censure puissante du débat public et piètre maîtrise de la loi et de l’ordre public, a été baptisé par certains du nom d’ « anarcho-tyrannie ».

Tandis que des groupes islamiques du Royaume-Uni fanfaronnent au grand jour, déclarant qu’ils soumettront le pays par des moyens violent ou bien appelant à la décapitation de ceux qui insultent l’islam, Bryan Cork, 49 ans, habitant à Carlisle, dans le nord-ouest de l’Angleterre (Lake District), a été condamné à six mois de prisons pour avoir crié « Fier d’être Britannique! » et « Retournez d’où vous venez! » devant une mosquée. Un tribunal britannique a même statué que l’utilisation du mot « immigrant » en tant qu’insulte pouvait être considérée comme une preuve d’ « hostilité raciale ».

En Belgique, un prêtre catholique né en Turquie, le père Samuel, est poursuivi pour « incitation à la haine raciale » par le Centre Belge pour l’Égalité des Chances et la Lutte contre le Racisme, à cause d’une remarque qu’il fit lors d’une émission télévisée en 2002: « Chaque enfant musulman bien islamisé né en Europe est une bombe à retardement pour les enfants occidentaux dans le futur. Ils seront persécutés car en minorité ». Il affirme que les Musulmans sont en train d’envahir l’Europe et met en garde contre une guerre civile à venir.

Le père Samuel est l’un des derniers chrétiens qu’il reste à parler araméen chez lui – l’araméen, langue que parla Jésus. L’araméen fut à une époque la lingua franca d’une vaste région au Moyen-Orient, un peu comme l’anglais aujourd’hui ou comme le latin en Europe il y a quelques siècles. Cette langue a maintenant cédé la place à l’arabe, mais selon certains chercheurs, le syriaque ou syro-araméen fut également à l’origine du Coran. Lorsque le Coran fut composé, l’arabe n’existait pas encore en tant que langue écrite. L’araméen était par contre encore largement d’usage au Proche-Orient entre le IVème et le VIIème siècle. Ibn Warraq estime que jusqu’à 20% du Coran sont inintelligibles, même pour des Arabes cultivés, parce que certains passages sont en fait écrits dans une langue différente [de l’arabe], bien que lui étant apparentée, et l’ont été avant la naissance de Mahomet.

L’auteur du livre le plus important à ce sujet – un professeur allemand, spécialiste des langues sémitiques anciennes – préfère écrire sous le pseudonyme de Christoph Luxenberg. Non qu’il craigne d’être assigné en justice pour « racisme », mais tout simplement par peur de la violence islamique. Selon Luxenberg, les chapitres du Coran – ou sourates – habituellement attribuées à la période mecquoise, celles qui sont aussi les plus tolérantes et pacifiques si on les compare au sourates médinoises, bien plus dures et plus violentes, ne sont pas « islamiques » du tout, mais chrétiennes:

« À son origine, le Coran est un lectionnaire, un livre liturgique syro-araméen qui contient des hymnes et des extraits des Écritures utilisés lors des offices chrétiens. […] Ses sections socio-politiques, qui ne sont pas vraiment rattachées au livre originel, furent ajoutées plus tard à La Mecque. Au commencement, le Coran n’était pas conçu pour être la base d’une nouvelle religion. Il présuppose la croyance dans les Écritures, et devait donc juste servir à diffuser celle-ci dans la société arabe. »

L’essayiste et journaliste Oriana Fallaci a été inculpée par un juge de son Italie natale pour « diffamation de l’islam » à cause d’un de ses livres, « La Force de la Raison ». Madame Fallaci y expliquait que « l’Europe n’est plus l’Europe, c’est Eurabia , une colonie de l’islam, où l’invasion musulmane est en marche non seulement dans un sens physique, mais également dans un sens culturel et mental. La servilité envers l’envahisseur a empoisonné la démocratie, et avec elle la liberté de pensée et le concept même de liberté. »

En 2002, le Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP), association française, avait déjà essayé de faire interdire le précédent ouvrage de Fallaci, « La Rage et l’Orgueil » – sans succès. En novembre de la même année, c’était un magistrat suisse qui, sous la pression d’organisations musulmanes de ce pays, demandait qu’elle soit extradée pour jugement; le ministre de la justice italien refusa la requête.

En Australie, un pasteur chrétien à qui il était ordonné de présenter des excuses pour avoir « diffamé » les Musulmans répondit qu’il « ferait de la prison plutôt que de dire qu’il était désolé de ses propos ». Le président adjoint du Tribunal Civil et Administratif de Victoria (VCAT), Michael Higgins, exigeait de deux pasteurs qu’ils présentent des excuses pour les propos qu’ils avaient tenu lors d’un discours, sur un site internet et dans un bulletin d’information. Le tribunal estimait que les Musulmans avaient été calomniés, les pasteurs ayant allégué qu’ils programmaient de prendre le contrôle de l’Australie, qu’ils encourageaient la violence domestique, et affirmé que l’islam était une religion intrinsèquement violente. L’affaire fut la première du genre à passer devant le VCAT suite à l’entrée en vigueur du « Racial & Religious Tolerance Act » en 2002. Certains firent remarquer que ce verdict constituait en fait une menace envers les Droits de l’Homme du citoyen australien lambda, en particulier envers le droit à la liberté d’expression. [récapitulatif de cette histoire: voir ici]

On dit que les sociétés libres sont plus fortes que les sociétés répressives. C’est probablement vrai. Cependant, dans l’Occident de ce début de XXIème siècle, la censure se déchaîne sur certaines questions importantes, de façon officielle aussi bien qu’officieuse. Sans liberté d’expression, la démocratie ne peut fonctionner. L’Occident est faible parce qu’il n’est plus libre.

George Orwell disait : « Parler de liberté n’a de sens qu’à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre »; il avait raison. Les tenants du multiculturalisme qui affirment que la liberté d’expression ne couvre pas la liberté d’offenser ont tort. Dans la doctrine qu’il exposa dans « De la Liberté », ouvrage publié en 1859, John Stuart Mill formula clairement le droit à la liberté d’expression et ses conditions. Le principe le plus fondamental d’une société libérale fonctionnant librement est le droit à la « liberté de pensée ». Le seul cas où Mill envisage de limiter cette liberté est celui où elle serait cause de graves nuisances à autrui – et il précise que ce cas est rare.

Gerard Alexander met en garde contre ce qu’il appelle « l’Europe liberticide », expression qu’il utilise pour désigner le spectaculaire accroissement du nombre de lois sanctionnant les propos qui « incitent à la haine » contre des groupes sur base de leur religion, leur race ou leur ethnie. Les nations d’Europe occidentale passent de telles lois depuis les années septante. « Le vrai danger que posent ces lois, ce n’est pas tant que des gens en soient reconnus coupables, mais qu’elles inhibent tout débat politique de manière insidieuse, les gens pratiquant l’auto-censure pour éviter l’inculpation et ses conséquences, opprobre et frais de justice ».

Ce « tourbillon d’inculpations relatives à des propos tenus, de poursuites et d’investigations » est maintenant entretenu par une véritable industrie de l’antiracisme. « Les lois européennes encadrant le discours sont écrites et appliquées de telles façons qu’elles laissent les militants politiques d’extrême-gauche libres de minimiser les crimes des régimes de gauche, d’inciter à la haine contre leurs bêtes noirs domestiques favorites, les « nantis », et de répandre les clichés les plus éhontés contre les croque-mitaines internationaux, en usant souvent de contre-vérités historiques comme celles des soi-disant génocides qu’auraient commis les États-Unis et Israël. Que les partis socialistes et d’extrême-gauche aient joué un rôle dans l’élaboration de ces lois n’est pas une coïncidence. »

Selon Alexander, cette tendance représente « la plus grande érosion des principes démocratiques » dans les démocraties les plus avancées depuis la deuxième guerre mondiale. Il recommande aux Européens qui voudraient réformer les choses de prendre en considération « l’exemple de la règle américaine, qui tolère même les propos nauséabonds ». Je suis d’accord avec lui. Il est temps que nous, Européens, mettions de côté certains de nos préjugés contre les USA et adoptions quelque chose de similaire au Premier Amendement de la constitution américaine, qui garantit la liberté d’expression.

Toutefois, même si cela représenterait effectivement un grand pas en avant, nous ne devons pas être naïfs au point de croire que cela ferait totalement disparaître les problèmes. Les États-Unis sont une « nation de lois » [1], mais ils sont aussi une nation d’avocats et d’actions en justice. Même s’ils n’ont pas de lois contre « le discours incitant à la haine », ils en ont d’autres qui, avec un peu de créativité, peuvent être utilisées à des fins d’intimidation légale par les organisations musulmanes que financent les pétrodollars saoudiens [2].

Et il y a toujours, plus prosaïquement, la pure crainte que peuvent inspirer les attaques terroristes islamiques.

À l’Université d’état de l’Ohio, un bibliothécaire fut accusé de harcèlement sexuel après avoir recommandé quatre ouvrages à succès écrits par des conservateurs pour le programme de lecture des étudiants de première années – parmi ces livres, « The Professors », de David Horowitz, et « Eurabia: L’axe euro-arabe », de Bat Ye’or [3]. Il avait émit ces suggestions après avoir noté que la série de livre proposés jusque-là ne présentait qu’une perspective de gauche. Le bibliothécaire a été mis en examen par l’université suite à une plainte pour discrimination et harcèlement déposée contre lui par trois professeurs; ceux-ci ont déclaré que la liste de lecture suggérée les avait « fait se sentir en insécurité »

Ahmed Mansour a fuit son Égypte natale, et c’est maintenant aux USA qu’il reçoit des menaces de mort, émanant de musulmans y vivant. Ainsi que d’autres gens, Mansour est poursuivi pour diffamation par la Société Islamique de Boston (ISB), qui les accuse de conspirer pour entraver la liberté de culte des musulmans de la région – et ce, parce qu’ils ont critiqué le projet de création d’une nouvelle grande mosquée. L’ISB décida de poursuivre Mansour à cause de ses propos lors d’une conférence de presse en 2004. Il y décrivait ce qu’il avait pu observer dans la mosquée actuelle de l’ISB à Cambridge, alors qu’il s’y était rendu pour prier: « Je suis ici pour témoigner que cette culture extrémiste est parmi nous, dans notre société », dit-il. Il avait pu y voir « des bulletins d’information en arabe remplis de haine contre les États-Unis ». La bibliothèque de la mosquée contenait des livres et des vidéos promouvant « des convictions fanatiques qui injurient les autres religions ».

Une séquence montrant Mahomet, créée pour un épisode en deux parties de la série South Park intitulé « Cartoon Wars », fut censurée avant diffusion du dessin animé sur les ondes. Les créateurs de la série, Trey Parker et Matt Stone, qualifièrent de « pleutre » cette décision de la chaîne Comedy Central; l’épisode avait été conçu comme une réaction aux troubles déclenchés quelques temps auparavant par les caricatures du journal danois Jylland-Posten[4].

Parker et Stone expliquèrent être profondément déçus que Comedy Central, comme la plupart du reste du réseau médiatique américain, ait cédé à ce qu’elle avait perçu comme une menace de réaction violente et ait préféré censurer les images. Lors des rediffusions ultérieu

res des deux parties de « Cartoon Wars », Comedy Central refusa de revenir sur sa décision et de montrer la figure de Mahomet. La chaîne a expliqué que ces images resteraient masquées à l’avenir, aussi bien dans les rediffusions télévisées qu’en DVD.

L’affaire des caricatures danoises est étroitement liée à une autre attaque islamique contre la liberté d’expression, à savoir la fatwa demandant la mort de Salman Rushdie, coupable de « blasphème » dans son roman « Les Versets Sataniques », émise en 1989 par l’ayatollah Khomeiny.

La piètre réaction de l’Occident à cette époque, alors que les Musulmans ne menaçaient « qu’un » auteur et ses éditeurs, a ouvert la voie à la situation rencontrée en 2006, lorsque les Musulmans se sentirent assez nombreux et assez puissants en Occident pour proférer des menaces à l’égard de pays tout entiers. Certains prévinrent pourtant de ce risque dès le début des années nonante, mais ils ne furent pas écoutés.

 

Koenraad Elst décrit comment Mohamed Rasoel [5], un immigrant pakistanais, fut inculpé de racisme en 1992 à Amsterdam à cause de son opuscule « De Ondergang van Nederland – Land der naïeve dwazen » [que l’on pourrait traduire par « La perte des Pays-Bas pays de zozos naïfs »]. Le juge arrêta que Rasoel avait fait des « généralisations abusives » en opposant « des Hollandais doux et mous » à « des Musulmans grossiers, cruels, corrompus et assoiffés de sang », que le pamphlet était raciste, et qu’il n’avait été écrit que dans le seul but d’inciter à la haine.

Dans son ouvrage, Mohamed Rasoel mettait en garde les Hollandais, expliquant qu’ils avaient fait fausse route en tolérant l’augmentation exponentielle de leur population musulmane. Il prédisait que cela mènerait à la guerre civile et, au mieux, à la partition du pays. Cela se passait au plus fort de la polémique concernant Rushdie. Le livre fut retiré des rayons de la plupart des librairies néerlandaises, et tôt oublié.

Mohamed Rasoel expliqua lui-même: « Ceci prouve que l’idée directrice générale de mon livre est correcte, que la société hollandaise est en train de changer, de devenir moins tolérante. La liberté d’opinion est déjà en passe d’être sacrifiée. Je n’en veux pas à ce procureur, c’est un brave homme, mais un peu bébête et naïf comme la plupart des Hollandais. (…) Les Musulmans sont autorisés à hurler Tuez Rushdie! . (…) Lorsque des Musulmans disent à la télévision que toutes les Hollandaises sont des putes, c’est permis. (…) Il est grotesque et scandaleux que je doive me justifier devant un tribunal pour discrimination envers les Musulmans. »

Dans le livre, Rasoel déclarait « qu’être offensé est souvent purement une forme d’attaque ». Un commentaire que l’on peut fort bien appliquer à la fois à l’affaire Rushdie et au « jihad des caricatures » presque une génération plus tard.

« Le futur est déjà là. Les Pays-Bas ne sont plus la nation sans danger d’antan, celle où une fille seule pouvait traverser un parc en pleine nuit. (…) Les Hollandais, je veux parler de ceux qui ne sont pas déjà six pieds sous terre, se sont au bout du compte transformés en une population qui a peur, qui craint de blaguer sur les Musulmans, de les offenser, de se moquer d’eux, et de les critiquer ou de les corriger. (…) Au fond, les Hollandais ont été acculés par les Musulmans. »

Souvenez-vous bien, ceci a été écrit autour de 1990. Et Rasoel prévenait que ça empirerait. Que ça empirerait beaucoup.

« Les Musulmans n’ont pas encore complètement manifesté leur comportement caractéristique; on peut faire une analogie, celle du garçon qui est nouveau dans un club: ça lui prend un moment avant de briser la glace, avant qu’il ne commence à se sentir plus à l’aise, avant enfin que sa véritable nature ne devienne apparente. (…) Et bien qu’on puisse s’attendre à ce que les Hollandais défendent leurs règles et leurs valeurs, les Musulmans les surprendront par leurs méthodes barbares, en face desquelles leur défense magnanime et policée ne tiendra pas. (…) Ensuite, les Musulmans continueront à prendre de l’ascendant progressivement, à dominer les Hollandais, qui n’auront d’autre choix que de prendre part à une sorte de lutte à la corde, dans laquelle il perdront peu à peu du terrain. (…) Vers 2050, il n’y aura plus de Pays-Bas, ou, en tout cas, plus rien qui mérite encore ce nom. »

Peut-être que si les Hollandais et le reste des Occidentaux avaient largement pu lire et discuter ces paroles prophétiques de Mohamed Rasoel, des critiques de l’islam comme Pim Fortuyn et Theo van Gogh seraient encore vivants aujourd’hui, et que Geert Wilders, Ayaan Hirsi Ali et d’autres n’auraient pas à vivre sous protection policière 24h/24.

La raison pour laquelle les autorités européennes se montrent de plus en plus despotiques dans leurs manoeuvres de censure, c’est parce qu’elles veulent dissimuler qu’elles ne veulent plus ou ne peuvent plus assurer même la sécurité la plus élémentaire à leurs citoyens. Si les gouvernements ne sont plus capables de protéger ni leur personne, ni leur liberté d’expression, il se pourrait que les Européens aient à s’armer pour assurer leur protection eux-même. Les livres de Michael Moore, qui ridiculisent les « cinglés de la gâchette » américains, sont des best-sellers en Europe. Malheureusement, la Déclaration des Droits y est une lecture bien moins populaire. Peut-être est-il temps pour les Européens de réexaminer également le Second Amendement – le droit pour les gens de détenir et de porter des armes.

 

 

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[1] Référence à une citation célèbre de John Adams, l’un des pères fondateurs des Etats-Unis et second président de ce pays: « the only good government is a Republican government, a nation of laws, not men », entendant par là que les lois du pays devaient s’appliquer de la même manière à tous les citoyens, quels qu’ils soient.

[2] un exemple tout récent de ce genre de procès est celui instruit contre Bruce Tefft. Bruce Tefft est un ancien agent de la CIA, un expert de anti-terrorisme, qui se voit aujourd’hui intenter un procès par un agent de police de New York.

Pourquoi ? Après le 11 septembre, Tefft collabora avec la police new yorkaise pour aider la ville à s’améliorer dans la lutte contre le terrorisme. Comme à chaque fois lors de telles formations, Tefft proposa aux agents qui le désiraient de recevoir par mail sa lettre d’information sur le terrorisme – une lettre qui ne saurait éviter de parler assez souvent d’islam.

C’est l’un de ces agents qui le poursuit aujourd’hui en justice: l’homme est un musulman d’origine égyptienne, et il estime que les bulletins d’information envoyés par Tefft ont « créé un environnement de travail hostile, qui nuit à ses possibilités de carrière »…

Bien que le procès n’ait pas encore réellement débuté, les dépenses engendrées par ce « jihad légal » pèsent lourdement sur Bruce Tefft; un « Fond de défense légal » vient d’ailleurs d’être créé pour l’aider à payer son avocat.

[3] Les deux autres ouvrages proposés étaient « The Marketing of Evil », de David Kupelian, dont le propos est de montrer comment les valeurs modernes soi-disant « progressistes » ont été « vendues » à nos contemporains, et « It Takes a Family », du sénateur Rick Santorum, livre qui défend notamment les valeurs morales traditionnelles (source).

[4] Note: le lien renvoie à l’article anglophone de Wikipédia, qui montre les caricatures en question. En effet, signe des temps probablement, l’article francophone correspondant ne montre pas ces images qui auraient tant « choqué » les pieux yeux musulmans… Il se couvre d’ailleurs encore un peu plus de dhimmitude couarde en précisant bien, dans un voyant encadré de sa page « discussion », « n’avoir aucun lien avec le journal Jyllands-Posten ou toute autre publication et ne pas prendre position à leur égard. » … :rolleye:

[5] « Mohamed Rasoel » est en fait un pseudonyme. Un peu plus loin dans le texte, Fjordman profite de la signification de ce pseudo pour glisser un petit jeu de mot: « les paroles prophétiques de Mohamed Rasoel », c’est logique puisque Mohamed Rasul = Mahomet le Prophète