En 2004 sortait en France le rapport Obin, qui dressait un état des lieux des “Signes et manifestations d’appartenances religieuses dans les établissements scolaires” français. En une quarantaine de pages, ce document montrait “la montée en puissance du phénomène religieux dans les quartiers, notamment chez les jeunes“; ou, pour parler plus clairement, le prosélytisme islamique à l’oeuvre dans les écoles de la République.

Je n’ai pas connaissance d’un rapport similaire concernant la Belgique, mais il semble bien que les choses suivent le même cours dans certains établissements scolaires.

Les citations qui suivent sont extraites du témoignage d’une personne digne de foi qui travaille dans l’enseignement à Bruxelles… Certaines écoles supérieures bruxelloises, établissements sérieux au départ, sont peu à peu devenues des portes d’entrées pour l’immigration en provenance du Maghreb. Et à ce titre, elles constituent maintenant une sorte de microcosme de ce que l’ont pourra sans doute bientôt observer à plus grande échelle dans les villes d’Eurabia…

Les coordonnées de ces écoles sont des « tuyaux » que l’on se refile au bled avec pour conséquences des inscriptions de plus en plus « homogènes » : les jeunes de tel ou tel village du Rif semblant avoir tous la même vocation et faire le même choix d’école … Bien évidemment,

Si les modalités d’inscription, les conditions d’octroi d’un visa d’études et l’assiduité aux cours sont régies par une procédure sévère et sérieusement respectée et contrôlée par ces écoles, il n’en demeure pas moins qu’un nombre non négligeable des élèves n’achèvent pas leurs études et se “perdent” dans la nature – et ce même si l’Office des étrangers est informé de la situation par les écoles comme le leur impose la loi ; mais cette institution est probablement submergée par le nombre grandissant de personnes en situation illégale sur notre territoire.

Mais après tout, pourquoi se gêneraient-ils, puisque notre système est suffisamment déliquescent pour permettre cela ? Puisque certaines écoles sont avides d’étudiant à inscrire sur leurs listes, et ne peuvent plus être trop regardantes? Nous subventionnons ces études, et pas seulement l’encadrement scolaire, en fait, puisque

Les élèves arrivant du Maroc pour suivre chez nous un bachelor dans le réseau des écoles de promotion sociale ont droit aux allocations familiales payées par le gouvernement belge aux amis ou familles marocaines d’accueil sur le territoire, et ce pour la durée de leurs études. Soit au mieux pendant trois ans, au pire pendant six ans.

Ce changement de population scolaire n’est pas sans conséquence pour l’enseignement et la vie au sein de l’établissement… Les problèmes sont principalement issus, comme on pouvait s’en douter, de la volonté d’imposer les normes et préceptes islamiques.

Ainsi, les interdits alimentaires :

Dans cette école de promotion sociale ayant pignon sur rue à Bruxelles, créée au sortir de la guerre et destinée aux formations féminines afin de donner aux femmes un accès rapide à l’emploi, la formation en “bases de restauration” a vécu, suite aux exigences d’une partie de la nouvelle génération d’élèves.

• La première de ces exigences fut le refus catégorique de cuisiner toute viande de porc ou préparation en contenant.

• La deuxième fut celle de ne travailler qu’avec de la viande halal. L’économe fut chargée de s’en procurer et, pour simplifier sa tâche, uniquement celle là. Tant pis pour les élèves d’obédience chrétienne ou laïque.

• La troisième réclamation consista dans le désir qu’un groupe d’élèves islamiste se chargea lui-même de cet achat, condition indispensable à la sécurité de la provenance. Une autre réalité qui ne fut pas exprimée, c’est que l’imam de quartier touche un pourcentage sur le chiffre de ventes des boucheries agréées.

• Enfin, une quatrième exigence fut posée : ne plus utiliser de cubes de bouillon “Knorr”, mais aller s’approvisionner sur le marché du boulevard du Midi ou dans les épiceries arabes.

Celle-ci fut la dernière, la Direction de l’école se lassa et ferma la section, ce qui n’est pas une preuve de courage mais une dérobade et une démission.

Bien entendu, il y a aussi le problème du voile…

Les écoles de ce réseau qui sont répertoriées dans l’enseignement “libre non confessionnel” font signer, préalablement à toute inscription, le Règlement d’Ordre Intérieur stipulant en autre l’interdiction du port du voile et de tout signe d’appartenance à une philosophie ou une religion.

D’année en année, la gente féminine venant du Maroc foule cette interdiction aux pieds. Ces élèves trouvent un soutien à leur revendication en la personne de professeurs, nés en Belgique au sein de familles marocaines, qui se font les porte-drapeaux de cette fronde. Ils avancent comme prétexte leurs propres convictions religieuses pour autoriser les élèves au port du voile pendant leurs cours.

Rappelé à l’ordre à maintes reprises par la Direction de l’école, l’un d’entre eux a répliqué, excédé: “Et si l’une de mes élèves arrive un matin en minijupe avec un string, je dois la laisser entrer?” L’amalgame est aisé à comprendre, sans le voile la femme est une pute… La technique de ce monsieur est l’intimidation en favorisant les élèves qui ont souscrit à son désir.

… sans oublier celui du mépris de la femme occidentalisée :

Dans le même ordre d’idée, ce professeur a interpellé en classe une élève marocaine qu’il trouvait trop courtement vêtue selon ses principes islamistes en lui faisant remarquer qu’en Afrique du Nord, seules les femmes tunisiennes osent s’habiller comme des putes. Il faut savoir que cinq pour cent des élèves sont de nationalité tunisienne et ces jeunes filles, bien élevées et plus évoluées, ne portent jamais le voile. Ce camouflet à leur égard en dit long…

[Mais pas assez, apparemment, pour susciter une réaction de la part de la Direction !]

Cette école est située dans un quartier phagocyté par les Marocains et, à deux reprises, les toilettes des jeunes filles ont été souillées de sperme du sol jusqu’à hauteur d’homme. Acte très symbolique lui aussi.

Ces quelques anecdotes ne constituent bien entendu qu’une fraction de ce que ma connaissance peut observer, jour après jour et année après année. Peut-être me sera-t-il permis, à l’occasion, de compléter ce tableau. Mais, pour ceux qui connaissent un peu ce genre de situation, cela suffit pour d’ores et déjà appréhender l’avenir avec fort peu d’optimisme.